Le « Fucking four », ou comment on a transformé mon fils

Avant il y avait ce petit garçon tout doux, si calme, souriant. Ce petit garçon mignon comme un roudoudou. Je me souviens d’après midi où je l’aurai presque oublié, à jouer dans sa chambre, s’inventant des histoires avec ses bonhommes préférés. C’est sans doute ça, je l’aurai presque oublié. On aurait peut être dû le mettre plus au centre, lui, le petit garçon du milieu. Qu’importe nos erreurs, ou le cours de la vie, aujourd’hui il est au centre de toutes nos attentions. Il s’est réveillé, comme un bourgeon a qui l’on n’aurait pas assez donner de lumière et qui désormais veut…