et puis vint l’heure de se coucher

A demi mots et petits pas pressés. Mais parfois la voix résonne et les pieds traînent dans le couloir déjà tamisé par les lumières des lampes de chevet. On s’est déjà raconté la journée au diner. Les grands ont même mimé leurs aventures dans le froid de la cour avec exaltation, tenant la plus jeune en haleine. Il y en a toujours une pour trouver un intérêt à compter les petits pois dans l’assiette, ou bien apprécie t-elle juste le tête à tête avec sa mère, qui les mains pleines de mousse tentera un ballet ménager juste pour elle. Qu’importe…